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Archives de la catégorie ‘Par support’

L.A. Noire

Posté par legacy le 20 Nov 2011

Sorti en mai 2011, L.A. Noire a fait l’effet d’une bombe dans le monde du jeu vidéo. Le jeu a été développé en coopération par Team Bondi (prononcez « Bondaï ») et Rockstar Games. A noter que Team Bondi est un studio récent et n’a encore aucun jeu à son actif (bien que son fondateur soit à l’origine de l’excellent The Getaway). L.A. Noire a été édité par Rockstar Games, créateur de la série Grand Theft Auto, plus connu sous l’acronyme GTA. Le jeu est sorti simultanément sur Playstation 3 et Xbox 360, et est sorti mi-novembre 2011 en version PC. J’avais la version Playstation 3.

 

 

 

 

Boîte de L.A. Noire sur Playstation 3

 

Le joueur incarne Cole Phelps, un ancien marine revenu dans la vie civile avec la ferme intention de faire respecter la loi et l’ordre dans les rues de Los Angeles. Le jeu se déroule sur vingt-et-une enquêtes, réparties en cinq sections, ou brigades, à savoir patrouille, circulation, criminelle, moeurs et incendie. De plus, quarante délits viennent agrémenter l’expérience de jeu, comme des hold-ups, prises d’otages, tentatives de suicide ou encore violences conjugales. Enfin, une trame de fond, racontant l’histoire du héros, complète les entre-missions. A noter qu’à l’heure où j’écris cet article, cinq missions supplémentaires (et quelques costumes et armes) sont disponibles sous forme de DLC sur le Playstation Store ou le Xbox Live.

 

 

Votre carnet vous sera d'une aide précieuse tout au long de l'aventure

 

 

Le jeu se déroule donc sous forme d’enquêtes, chacune séparée en trois parties. Une enquête commence par la prise d’informations sur les lieux du crime; Il s’agit ici de collecter un maximum d’indices (inspecter et fouiller le corps en cas de meurtre, observer des détails, trouver des objets…) sur l’affaire en cours. C’est la phase de recherche.

 

Vient ensuite la phase la plus intéressante,  l’interrogation des témoins et/ou victimes. Le joueur pose des questions aux intéressés, et dispose pour chaque question de trois réactions : croire son témoignage, mettre en doute ses dires ou l’accuser de mentir. On ne peut évidemment pas accuser quelqu’un de mentir sans preuve, c’est pourquoi il est important de récolter un maximum d’indices dans la phase de recherche.

 

L’expression orale et faciale des personnages oriente énormément le choix des réactions; Un rictus mal placé, un regard fuyant ou au contraire une voix sincère et un regard franc sont en général très révélateurs quant à la véracité ou non de la réponse de l’interrogé. Et il n’est pas forcément évident de discerner ces détails, notamment quand on sait par exemple qu’on interroge une comédienne alcoolisée…

 

Enfin vient la phase d’accusation, au poste de police, où l’on retrouve les suspects de l’affaire. Il s’agit ici de pousser un peu (parfois beaucoup) plus loin l’interrogatoire, et de désigner un coupable, ce qui permet de clore l’enquête.

 

A noter qu’il n’y a qu’une seule bonne réaction possible à chaque question posée, et que le joueur sait immédiatement après avoir choisi s’il a fait le bon choix ou non. Il est nécessaire pour obtenir les cinq étoiles d’une enquête de collecter tous les indices et de faire tous les bons choix; Les deux sont directement liés, c’est-à-dire que si le joueur n’a pas collecté un indice indiquant par exemple qu’un personnage n’était pas chez lui un certain jour, et que ce personnage prétend être resté chez lui ce jour-là, il ne pourra pas l’accuser de mentir, faute de preuve.

 

L'enquête amène parfois à pourchasser le suspect

 

 

Techniquement, le jeu fait appel à la technique du motion capture appliqué au visage; Les expressions faciales des personnages ont été enregistrées en même temps que les dialogues, ce qui en fait un ensemble très convaincant et vivant. C’est pour cette raison que les dialogues sont en VO, ce qui peut s’avérer très gênant pour les non-anglophones  (difficile de lire les sous-titres et de scruter l’expression faciale d’un personnage en même temps). Quelques acteurs connus ont accepté de prêter leur image à un personnage du jeu, comme John Noble, connu pour son rôle de Denethor dans le Seigneur des Anneaux ou celui du professeur Bishop dans Fringe.

 

En conclusion, le jeu se déroule comme un film interactif, agrémenté de parts et d’autres de missions annexes. Les affaires sont parfois liées entre elles, ce qui donne un aspect très hollywoodien déroulement de l’histoire, et un scénario très étoffé.Il est à noter que l’intrigue générale ne varie absolument pas en fonction des missions; Le scénario sera toujours le même quel que soit la manière dont les enquêtes sont résolues, à la différence de Fahrenheit ou de Heavy Rain. Enfin, le joueur a la possibilité de rejouer individuellement les missions déjà terminées sans avoir à suivre à nouveau l’intrigue.

 

 

Sources :

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/L.A._Noire

http://lanoire.wikia.com/wiki/L.A._Noire_Wiki

http://www.jeuxvideo.com/jeux/playstation-3-ps3/00017220-l-a-noire.htm

http://www.code-ami.fr/blog/2011/07/apercu-l-a-noire/

 

 

 

Et pour finir voici une petite vidéo de gameplay. Enjoy !

 

 

 


Die Hard Trilogy

Posté par legacy le 20 Mai 2011

Bien évidemment inspiré de la trilogie éponyme (bien que ça soit depuis devenu une quadrilogie, même si le dernier film aurait mieux fait de ne pas exister), Die Hard Trilogy est sorti sur Playstation, Saturn et PC. Le jeu fut développé par Probe Entertainment, une branche d’Acclaim, studio malheureusement éteint depuis septembre 2004. Le jeu est sorti un an après la sortie en salle du troisième volet de la saga, une journée en enfer (c’est-à-dire en 1996… A noter que le premier film est sorti en 1988). J’avais le jeu sur Playstation.

 

 

Boîte de Die Hard Trilogy sur Playstation

 

 

Le joueur incarne bien évidemment John McClane, AKA Bruce Willis, et suit son évolution tout au long des scénarios des trois films (il faut avouer que le jeu était fidèle aux films). Pour cela, chaque scénario dispose d’un gameplay totalement différent des autres, à savoir

 

Piège de cristal est un TPS, ou jeu de tir à la troisième personne transportant le joueur à travers les étages du célèbre Nakatomi Plaza. On l’appelle sobrement « Die Hard ».

 

58 minutes pour vivre propose un FPS (jeu de tir à la première personne) de type rail shooting (un peu comme un Time Crisis à travelling). Cette partie est surnomée « Die Harder », comme le deuxième film en version originale.

 

Une journée en enfer embarque le joueur en voiture pour une course au désamorçage à travers toute la ville de New York. On appelle cette partie « With a Vengeance »; C’est aussi le titre américain du troisième film.

 

Le jeu est complet et propose donc un gameplay très varié, les films sont bien respectés en général (comme Die Harder qui commence à l’aéroport pour se terminer dans l’église… Par contre le scénario de With a Vengeance est très limité), le jeu est réussi et a satisfait beaucoup de joueurs de l’époque en termes de jeux d’action.

 

Le parking du Nakatomi Plaza !

 

 

Tout au long des jeux, la difficulté était présente. 58 minutes pour vivre (Die Harder) était à mon sens le plus difficile rapport aux ennemis, au temps, et à la visée (plus facile bien sûr avec le G-Con 45, mais on pouvait aussi viser avec la croix directionnelle de la manette…), mais la jouabilité de Une journée en enfer (With a Vengeance) était infernale, et tenir tous les chronos était très difficile. Piège de cristal(Die Hard), quant à lui, présentait beaucoup d’ennemis bien armés et agressifs (comme dans le film en fait).

 

Malgré toutes ces différences les jeux ont tout de même quelques points communs. Notamment la destructibilité  d’une grande partie des éléments du décors. Que ce soit des camionnettes dans le parking du Nakatomi Plaza, les terminaux de l’aéroport de Washington ou encore un vieux taxi de Los Angeles, il y’a des explosions, des débris et des épaves de partout. Je me souviens avoir beaucoup aimé 58 minutes pour vivre pour ça, là où Time Crisis premier du nom ne proposait que de casser quelques vitres ou caisses.

 

 

Voilà où ça mène quand John McClane prend l'avion

 

 

Pour clore cet article je dirais que Die Hard Trilogy a été un excellent jeu d’action sorti deux ans après la Playstation, mais malgré qu’il soit un jeu d’une console alors toute jeune, il a su s’imposer comme une référence des  jeux d’action en 3D et ce, dans trois styles différents. C’était génial de pouvoir « changer de jeu sans vraiment changer de jeu ». En quelques mots, si vous aimiez Die Hard, vous adoriez Die Hard Trilogy.

 

A noter qu’une suite, appelée Die Hard Trilogy 2 : Viva Las Vegas, est sortie quelques années plus tard mais n’a pas rencontré le même succès que son prédécesseur. Les trois modes de jeu était également présents, mais les scénarios étaient librement inspirés, et ne s’appuyaient sur aucun des films. Ca, et le fait que les modes de jeu étaient les mêmes, sont les raisons pour lesquelles je n’y ai pas joué. Mais le premier fut sincèrement un pur bonheur.

 

 

Téléchargez directement le jeu chez Abandonware-France !

 

Sources :

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Die_Hard_Trilogy

http://www.jeuxvideo.com/jeux/playstation-ps1/00001221-die-hard-trilogy.htm

http://clgamer.com/2009/06/rrr-die-hard-trilogy-psx/

http://www.cf-network.com/cfan/article_retro.php3?id_article=2279

 

 

Et pour finir voici une petite vidéo de gameplay. Enjoy !

 

 


 

 

Banjo – Kazooie

Posté par legacy le 08 Mai 2011

Grand classique du jeu de plate-formes, Banjo – Kazooie a été développé par Rare (le studio responsable des séries Donkey Kong Land et Donkey Kong Country) et édité par Nintendo. Le jeu est sorti en 1998 sur Nintendo 64. Il met en scène un ours, Banjo, et son amie Kazooie, un (une ?) oiseau qui vit dans son sac à dos (ma foi…). C’était l’un des premiers jeux de plate-formes offrant à un joueur seul la possibilité de profiter des techniques de deux héros.

 

 

Boîte de Banjo - Kazooie sur Nintendo 64

 

 

La sorcière Gruntilda demanda un jour à son chaudron : « Chaudron, qui est la plus belle de la Montagne Perchée ? ». Et le chaudron lui répondit : « Tooty ». Dès lors, la sorcière Gruntilda n’eût plus qu’un but : enlever Tooty et lui dérober sa beauté. Quand il eût remarqué la disparition de sa sœur, Banjo l’ours partit à sa rescousse, épaulé de son amie Kazooie l’oiseau.

 

Le joueur évolue sur des tableaux magnifiques allant des forêts ensoleillées de la Montagne Perchée aux quais pollués de la Baie de Rusty Bucket en passant par la luxuriante Baie du Trésor, le répugnant Marais Moisi, le glacial Pic Polaire ou encore l’étouffante Vallée de Gobi. Les graphismes sont magnifiques et incroyablement variés.

 

Les musiques contribuent également beaucoup à donner au jeu son aspect enfantin. Les musiques principales sont d’ailleurs basées sur des chants d’enfant ou de cours d’école. Ainsi, vous vous en douterez, le jeu était tout public (n’oublions pas que Rare a entre autres développé la série Killer Instinct, GoldenEye 007 et StarFox… C’est ce qui s’appelle faire un peu de tout).

 

 

Banjo et Topper la carotte

 

 

La diversité des personnages est incroyable; On trouve de tout : Topper la carotte, Bottles la taupe, Brentilda la grosse fée, sœur de Gruntilda la sorcière, Clanker la baleine robot, Loggo la cuvette de toilettes, Trunker le palmier, Bawl l’oignon, Jinxy le Sphinx enrhumé… Tous plus délirants les uns que les autres. La richesse de leurs personnages a toujours été l’une des grandes forces de la série Banjo – Kazooie (car oui, il y’a eu deux autres suites). L’humour est omniprésent tout au long de l’aventure.

 

Mais avant tout, le joueur compte sur ses deux héros, Banjo et Kazooie. Le joueur contrôle principalement Banjo aidé de Kazooie qui est dans son sac, mais peut incarner Kazooie, auquel cas Banjo se laisse trimbaler sur son dos. Le gameplay de Banjo est assez simpliste; Il s’agit de rouler, donner des coups de poing ou sauter. Kazooie quant à elle peut donner des coups de bec, lancer des œufs, planer quand Banjo saute ou parfois voler. Tout au long de l’aventure, Bottles la taupe dévoilera au joueur de nouvelles techniques permettant de progresser dans les niveaux.

 

Le joueur doit collecter des notes de musique et des pièces de puzzle pour faire avancer l’histoire. Les pièces de puzzle servent à débloquer les différents mondes (à la manière d’un Super Mario 64 avec ses étoiles). Les notes de musique sont au nombre de cent par mondes, et sont perdues en cas de mort, ce qui offre un challenge supplémentaire.

 

 

L'une des premières apparitions de Mumbo Jumbo !

 

 

En plus des mouvements combinés des deux héros et des techniques enseignées par Bottles la taupe, Rare a réutilisé une technique de gameplay déjà vue dans Donkey Kong Country, la transformation. Ainsi, Mumbo Jumbo le chaman transformera au cours de l’aventure nos deux héros en termite, en morse, en crocodile, en abeille ou encore en citrouille, permettant de collecter certaines pièces de puzzle ou notes de musique inaccessibles auparavant.

 

Il s’agit là d’une grande réussite de Rare (comme la majorité de leurs jeux d’ailleurs), qui a laissé son empreinte dans l’histoire du jeu de plate-formes (comme GoldenEye 007 pour le jeu de tir, Killer Instinct pour le combat…). Des suites ont vu le jour. Tout d’abord Banjo – Tooie sorti deux ans plus tard sur Nintendo 64, puis Banjo – Kazooie : La revanche de Grunty sur Game Boy Advance, et enfin Banjo – Kazooie : Nuts & Bolts sur Xbox 360.

 

Mon frère (hi bro) et moi avons passé des heures sur ce jeu à tenter de résoudre les différentes énigmes. La difficulté n’était pas énorme, mais était tout de même présente. Le jeu n’était jamais lassant, les tableaux étant très variés, les sons, l’histoire et les dialogues étaient hilarants; Banjo – Kazooie reste pour moi l’un des meilleurs jeux de plate-formes de tous les temps. A noter pour les amateurs que le jeu a été réédité pour le Xbox Live il y’a à peu près deux ans.

 

 

Sources :

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Banjo-Kazooie

http://www.jeuxvideo.com/jeux/nintendo-64-n64/00001590-banjo-kazooie.htm

http://www.gameblog.fr/jeux/1868_banjo-kazooie#id_jeu=3731

http://www.quebecgamers.com/thisweek/13Dec2008/index.html

http://banjo-comet.com/banjo-kazooie/test.html

 

 

Et pour finir voici une petite vidéo de gameplay. Enjoy !

 

 

Dino Crisis

Posté par legacy le 03 Mai 2011

Sorti en 1999 sur Playstation, puis en 2000 sur Dreamcast et PC, Dino Crisis est fondamentalement  inscrit dans la lignée des Resident Evil; Seul le contexte change. Tout comme Resident Evil, ce jeu fut développé et édité par Capcom, et conçu par Shinji Mikami.

 

 

Boîte de Dino Crisis sur Playstation

 

 

Le jeu est un survival-horror ayant pour cadre une île infestés de dinosaures. Une équipe de quatre agents y sont envoyés pour récupérer un scientifique qui faisait des expériences douteuses, le docteur Kirk. Le joueur incarne Regina, une jeune commando qui n’est pas sans rappeler les héroïnes de Resident Evil 1 et 2, respectivement Jill et Claire. Une panoplie d’armes semblable à celles des jeux précités est également de la partie.

 

 

Les raptors sont particulièrement rapides et intelligents

 

 

L’intelligence artificielle des ennemis est très bien gérée. Il y a certes un nombre très limité de types d’ennemis (4 ou 5 différents), mais leur comportement tient compte de la disposition de la salle dans laquelle vous vous trouver. Et autant les zombies de base sont faciles à éviter voire à bloquer, autant quand on a trois raptors devant soi on n’adopte pas la même stratégie.

 

D’ailleurs l’intelligence artificielle prenait même en compte le nombre d’ennemis et leur approche par rapport à la salle dans laquelle on se trouve. Par exemple, si le joueur est dos au mur derrière une table avec deux raptors à proximité, ils vont essayer d’encercler le joueur, contrairement à Resident Evil, où les zombies prenaient toujours le chemin le plus court, quel que soit leur nombre et la disposition des lieux.

 

 

Le T-Rex était monstrueux... pour l'époque

 

 

 

Le gameplay avait lui aussi subit quelques modifications. Les déplacements étaient gérés à la manière des premiers Resident Evil (pivoter / avancer – reculer). On pouvait en plus viser en courant. Les déplacements étaient aussi légèrement différents.

 

Côté graphismes, les décors étaient riches et variés, et étaient majoritairement dynamiques. Exit les objets statiques qui se noient dans le fond. La caméra était fixe, ce qui donnait au jeu un côté cinéma que les développeurs ont beaucoup exploité. Le scénario est plein de rebondissements, de cinématiques « surprise » et l’action est omniprésente.

 

Les musiques étaient bien sûr d’ambiance, et collaient parfaitement avec la trame principale. La bande originale s’est d’ailleurs plutôt bien vendue.

 

 

Genre là, ça craint

 

 

Je sais, je n’ai pas arrêté de comparer ce jeu avec Resident Evil. Mais sachant que le moteur du jeu est fondamentalement le même, les mêmes animations, même gameplay, même développeurs… Ce jeu ne peut pas être considéré comme indépendant, il est vu (du moins pour les premier épisode) comme un hors-série de Resident Evil. Mais il a su tracer sa route, et a donné suite a deux autres épisodes sur tous les grands supports de l’époque (PC, Playstation, Xbox, Dreamcast). Dino Crisis 2 a même été réédité sur le Playstation Store et sur Playstation Portable.

 

 

Sources :

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Dino_Crisis

http://www.jeuxvideo.com/jeux/playstation-ps1/00002997-dino-crisis.htm

http://www.jeuxvideopc.com/jeux/description-291-dino-crisis.php

http://www.thunderboltgames.com/reviews/article/dino-crisis-review-for-psone.html

http://nukoda.com/editorials/15-stalkers-there-to-make-your-life-hell-part-1/attachment/dino-crisis-t-rex/

 

 

Et pour finir voici une petite vidéo de gameplay. Enjoy !

 

 


God of War

Posté par legacy le 21 Avr 2011

« Et Kratos se jeta de la plus haute de toutes les montagnes de la Grèce. Après dix ans de souffrance, dix ans de cauchemars ininterrompus, tout cela allait enfin finir. La mort lui permettrait d’échapper à la folie. Mais il n’en avait pas toujours été ainsi. »

 

C’est sur ces mots, accompagnés d’une magnifique cinématique que commence le premier God of War. Il s’agit d’un beat’em all ayant pour cadre la mythologie grecque. Le jeu a été développé par SCE Santa Monica Studio, une filiale de Sony, et édité par Sony Computer Entertainment. Il est sorti en novembre 2005 sur Playstation 2.

 

 

Boîte de God of War

 

 

Le joueur incarne Kratos, un commandant spartiate qui dirigea une armée de plus de mille hommes. Lors d’un combat contre les envahisseurs barbares, durant lequel la totalité de son armée fut décimée, Kratos fut mis en joue par le chef barbare. Il implora alors Arès, Dieu de la Guerre, d’intervenir et de lui offrir la victoire. Arès répondit à son appel et lui octroya la victoire en contrepartie de quoi Kratos lui serait entièrement dévoué. Il se vit offrir les Lames du Chaos, épées jumelles liées à sa chair par des chaînes, et fut envoyé commettre toutes sortes de massacres au nom d’Arès.

 

Un jour, Kratos fut envoyé en mission pour mettre un village à feu et à sang. Il massacra sans exception tous les habitants du village. Il comprit peu après qu’il avait également assassiné sa femme et sa fille; Il s’avéra que c’est Arès qui avait planifié ce massacre afin que Kratos mettre lui-même fin à tout ce qui pouvait le relier à sa vie passée.  L’Oracle du village jeta un sort à Kratos, et les cendres de sa femme et de sa fille vinrent se coller à sa peau, lui donnant sa couleur blanchâtre. Il porte depuis lors le surnom de Fantôme de Sparte.

 

En quête de rédemption, Kratos se rendit sur le Mont Olympe, et offrit ses services aux Dieux afin d’obtenir leur pardon. C’est donc en tant que mercenaire que le joueur commence à incarner Kratos dans les premières minutes du jeu.

 

 

Les dix premières minutes du jeu

 

 

Après quatre ans de développement, ce qui est très long pour le premier jeu d’une licence, l’équipe de SCE Santa Monica Studio présenta ce qui devait devenir l’une des références des jeux de beat’em all modernes. Tout d’abord, les graphismes étaient très aboutis; Le jeu était l’un des plus beaux dont je me rappelle sur Playstation 2; La bande sonore, ainsi que les sons des attaques, cris des monstres… sont magistraux et se fondent à merveille dans l’ambiance du jeu. Le gameplay est très rapidement pris en main, et le plaisir de jouer est omniprésent tout au long de l’aventure.

 

Globalement, le jeu se présente sous la forme d’un mélange de gros beat’em all (des salles avec 10-15 ennemis qui viennent), de jeu de plateforme avec des phases de saut/escalade, et de jeu de réflexion avec des énigmes (énigmes loin d’être aussi coriaces que dans God of War II et God of War III; Nous y reviendrons un de ces jours). Les phases de combat sont fluides et très animées. Certains ennemis permettent parfois de faire une sorte de fatality, en exécutant un Quick Time Event. L’action est en général assez gore, et rend des points de vie au héros (ce n’est pas le cas d’un monstre tué « normalement »). Le joueur ne dispose au début que des Lames du Chaos, et obtiendra de nouvelles armes en avançant dans l’histoire. Il récupérera aussi des orbes rouges, ou points d’expérience, qui lui permettront d’améliorer ses armes.

 

 

Finish sur un cyclope

 

 

Toute l’histoire repose sur la mythologie grecque et propose une « fin », une explication à celle-ci. Comme l’a dit David Jaffe, concepteur du jeu, God of War explique, ou plutôt expliquera, pourquoi les Dieux grecs ont disparu. Et même si l’histoire du premier opus ne met pas en scène cette « fin », elle offre une aventure très complète et de grande qualité, et introduit l’une des futures emblèmes du jeu vidéo, Kratos. Le joueur est directement plongé dans l’ambiance; Après une magnifique cinématique d’introduction, la première mission de Kratos (imposée par Poséidon) est de tuer une hydre qui sème le chaos sur la mer Égée. Les monstres sont monstrueux, parfois gigantesques, et les combats varient beaucoup en fonction des ennemis; Il va sans dire que chaque boss a une stratégie bien à lui.

 

En raison de la nature violente et gore des combats ainsi que du jeu en lui-même, il a été classé 18+ par PEGI, et donc interdit aux mineurs. Le jeu présentait d’ailleurs pendant l’aventure un minijeu où il fallait faire l’amour à deux femmes, sous la forme d’un Quick Time Event. Et ce n’était vraiment pas un minijeu caché…

 

 

Les Lames du Chaos améliorées !

 

 

Le jeu a donné naissance à plusieurs suites, à savoir God of War II : Divine Retribution sur Playstation 2, God of War III sur Playstation 3, mais aussi God of War : Chains of Olympus et God of War : Ghost of Sparta sur Playstation Portable. Un jeu de la licence est même sorti sur téléphone portable.

 

Ce premier opus donc, qui ne s’est pas très bien vendu les premiers temps (peu de publicité, licence toute neuve…). Mais il s’est rapidement fait un nom, et a su s’imposer parmi les grands titres qui ont marqué la génération Playstation 2. Je l’avais acheté par curiosité et après en avoir entendu un peu parler, et même si mon préféré est le troisième opus, le premier m’a profondément marqué, et m’a fait redécouvrir le beat’em all sur Playstation 2. La durée de vie est certes un peu courte (6-7 heures sans trop forcer), mais le jeu est intense dans toute sa longueur. Et en mode God (difficulté extrême), les combats prennent une toute autre dimension; Pas le droit à l’erreur, c’est du par cœur. Et pour l’avoir fini dans ce mode de difficulté, je peux vous dire qu’il faut ajouter quelques heures au compteur…

 

Je viens à l’instant de tomber sur une news (fraîche d’il y’a quelques heures) comme quoi une rumeur prétend qu’un God of War IV serait annoncé pour Septembre 2012. Rien d’officiel pour l’instant, mais qui sait… La fin du troisième opus ne laissait pas vraiment présager une suite, mais la licence a tellement rapporté qu’il ne serait pas étonnant que Sony tente de l’exploiter encore un peu…

 

 

Sources :

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/God_of_War

http://en.wikipedia.org/wiki/God_of_War_(video_game)

http://www.gameworld.fr/test-2629-par-Folki-PS2-God-of-War.html

http://www.playing-zone.com/newsv3-1011.html

 

 

Et pour finir voici une petite vidéo de gameplay. Enjoy !

 

 


 

 

Golden Sun

Posté par legacy le 13 Avr 2011

Premier des trois jeux de la lignée, Golden Sun est un RPG sorti en 2001 sur Game Boy Advance. Le développement fut confié à Camelot Software Planning, une société très étroitement liée à Nintendo, et édité par… Nintendo. Le système de jeu est « old school »; On y retrouve les 3 écrans-type du RPG, à savoir l’exploration en village/donjon, l’exploration de la mappemonde, et l’écran de combat. Cependant, pas question de MP ou de mana dans ce jeu… Il y’a les PP, pour Psynergy Points, ou Points de Psynergie (ce qui est en fait exactement la même chose que la mana…)

 

 

Boîte de Golden Sun sur GBA

 

 

Au niveau technique, le jeu est très bon. Les déplacements des personnages sur la carte sont bien moins « carrés » que dans par exemple The Legend of Zelda : A Link to the Past (sorti sur Super Nintendo et réédité sur Game Boy Advance), les animations des personnages sont très fluides et multidirectionnelles (quand on court en diagonale, on court en diagonale… Je repense à Zelda…). Comme dans la grande majorité des RPG, l’histoire est axée autour d’un héros, Vlad, qui est épaulé de son équipe. A noter qu’on combat avec quatre personnages, ce qui n’était pas courant dans un RPG à l’époque (a part les Tales of ou les Final Fantasy, je ne vois pas…). La bande son est également très bonne. Sa réalisation a été confiée à Motoi Sakuraba, notamment connu pour ses performances sonores dans la série des Tales of, ainsi que pour les Star Ocean.

 

L’une des particularités du jeu est que le joueur peut acquérir certaines compétences magiques… Pardon Psynergiques, et  les utiliser dans les écrans de village/donjon. Nommons notamment Vision, qui permet de révéler les zones et objets cachés, Tourbillon, qui dégage les feuilles et racines des entrées, ou Frimas, qui gèle les flaques d’eau. On retrouve aussi les classiques Pousser, Déplacer, Soulever… Il y’a également des sorts de soin, de résurrection ou de téléportation… Comprenez bien sûr qu’avec tout ceci, les énigmes prennent une dimension supplémentaire, et peuvent se révéler vraiment tordues.

 

 

Ragnarok... Une attaque pas si violente que ça...

 

 

L’aspect élémentaire est très présent dans Golden Sun. Ainsi l’on oppose le feu et l’eau, et l’air et la terre. La spécialisation des personnages va en ce sens, ce qui justifie l’emploi de quatre héros pendant les combats. Et les Djinn viennent renforcer l’idée d’éléments. Un Djinn est une créature liée au joueur et qu’on peut associer à un personnage, ce qui lui donne un bonus aux stats, peut lui débloquer des capacités supplémentaires, et en fonction de l’élément des Djinn lui octroie une classe (A noter que chaque personnage a tout de même un élément « prédéterminé »). De plus, les Djinn permettent, une fois liés à un personnage, de lancer une attaque spéciale pendant un combat. Cependant, après une telle attaque, il faut attendre que le temps de recharge (ou cooldown) du Djinn s’écoule.

 

L’usage des invocations est assez particulier également. En fonction du nombre de Djinn du même éléments dont dispose un personnage, ce dernier pourra lancer une attaque d’un niveau plus ou moins élevé (de mémoire quatre niveaux d’invocation par élément). Au-delà de ça on y retrouve les ingrédients classiques d’un bon RPG; Une histoire qui commence tranquillement et qui prend doucement de l’ampleur (j’ai rarement vu dans les cinq premières minutes d’un RPG un PNJ me dire que c’est la fin du monde dans trois jours et que j’ai plus qu’à me mettre au boulot). Cependant l’histoire n’est pas très marquée, elle s’épuise rapidement, et on se retrouve vite à simplement aller par là-bas, parce qu’un PNJ nous a dit d’aller par là-bas…

 

 

Le jeu de couleurs est grandiose

 

 

Le jeu reste une excellente aventure, malgré la pauvreté du scénario, qui a donné suite à Golden Sun : L’Âge Perdu sur Game Boy Advance, et plus récemment Golden Sun : Obscure Aurore sur Nintendo DS. Les joueurs s’accordent d’ailleurs sur le fait qu’il s’agit du meilleur RPG sorti sur Game Boy Advance (malgré son successeur, l’excellent Breath of Fire). J’avoue que j’en garde un sacré souvenir; Les énigmes étaient coriaces, les combats pas toujours évidents, et l’aventure était longue… Très longue… J’y ai passé quelques nuits blanches, sous ma couette, avec ma lampe torche. Hé oui, il n’y avait pas encore la GBA SP et son rétroéclairage à cette époque…

 

 

Sources :

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Golden_Sun

http://www.gameworld.fr/229-gba-Golden-Sun.html

http://www.archaic.fr/critiques/gameboy-advance-golden-sun

http://www.gamekult.com/jeux/test-golden-sun-SU00002550t.html?pf=game-boy-advance-160015

 

 

Et pour finir voici une petite vidéo de gameplay. Enjoy !

 

 


 

 

Les Chevaliers de Baphomet

Posté par legacy le 08 Avr 2011

Les années 1990 étaient l’âge d’or des Point & Click. On a vu défiler entre autres la série des Monkey Island, Day of the Tentacle, Goblins 3, ou encore un peu plus tard Discworld… A cette liste est venu s’ajouter Les Chevaliers de Baphomet (Broken Sword : The Shadow of The Templar) qui sortit en 1996 sur PC et Playstation. C’était l’un des quelques jeux jouables avec la Playstation Mouse. Il fut ensuite porté sur divers supports (Game Boy Advance, Palm OS ou même iPhone) et donna naissance à plusieurs suites. Il a été dévleoppé par Revolution Software et édité par Virgin Interactive. J’avais la version Playstation (puis j’ai eu la version PC).

 

 

Boîte des Chevaliers de Baphomet sur Playstation

 

 

Le joueur incarne George Stobbart (et occasionnellement Nicole), un américain en vacances à Paris, qui se trouvait sur la terrasse d’un café quand une bombe a explosé. Commence alors une enquête (pouvant sembler banale au début) qui emmènera le joueur aux quatre coins du monde à la recherche d’informations, d’indices voire de preuves afin de déjouer un complot d’échelle mondiale. Il sera pour cela épaulé par la journaliste française Nicole Collard (Nico), que George rencontra juste après l’explosion.

 

Les graphismes étaient très cartoonesques, rendant l’animation fluide et agréable à regarder. Les dialogues étaient parlés (George était doublé en français par Emmanuel Curtil), renforçant l’immersion dans l’histoire. Quant aux musiques elles étaient très bonnes, et collaient toujours avec la situation actuelle. Enfin le gameplay était assez varié; On avait plusieurs choix de dialogues, un inventaire de quelques objets et la possibilité d’en combiner certains entre eux, et il était possible de mourir et devoir revenir à une précédente sauvegarde (contrairement à la majorité des Point & Click de LucasArts). Les énigmes étaient parfois assez difficiles (des heures pour trouver comment éviter CETTE PU**** DE CHEVRE), les indices bien cachés et parfois assez insolites, les tableaux grands, et les possibilités multiples. Il faut un bon paquet d’heures pour le finir pour la première fois sans aucune aide.

 

 

George encadré par Flap et Guido, deux "mercenaires" récurrents de la série

 

 

Les Chevaliers de Baphomet, ainsi que sa suite Les Boucliers de Quetzalcoatl comptent parmi les emblèmes du Point & Click. Beaucoup de joueurs, dont moi-même, ont été déçus en découvrant que les épisode suivants (Le Manuscrit de Voynich et Les Gardiens du Temple de Salomon) abandonnaient ce principe pour passer à la vision à la troisième personne, et ainsi adapter le gameplay à une manette plutôt qu’à une souris. Cela ouvrait certes le jeu au marché actuel (car un Point & Clic ne se vendrait pas aujourd’hui), mais ça a surtout détourné beaucoup d’anciens aficionados de la série. Le jeu a quand même été porté sur plusieurs supports actuels (y compris des supports mobiles), et il a même été réédité sous l’appellation Director’s Cut en 2009, incluant, en plus du jeu de base, un scénario inédit qui tourne autour de Nico. On appelle parfois cette version Broken Sword 1.5

 

Il n’existe officiellement pas de Broken Sword 2 Director’s Cut. Mais une équipe de passionnés allemands a développé une de manière officieuse (ils ont du complètement réécrire le jeu !) aux deux premiers opus, nommée sobrement Broken Sword 2.5. Le jeu est disponible en libre téléchargement sur le site de l’équipe. Les voix sont en anglais, et les sous-titres en français. Et pour l’avoir terminé à l’époque où les voix étaient encore en allemand et les sous-titres en anglais, je peux vous assurer qu’il est digne de ses prédécesseurs.

 

 

 

Le café où tout a commencé...

 

 

Le jeu était très prenant; Bien que je n’ai pas vraiment aimé le 3ème et le 4ème opus, cette série reste pour moi l’un des emblèmes du Point & Click. Et comme c’était la première fois que j’entendais parler d’une équipe de passionnés qui redéveloppaient un jeu, j’imagine que je ne suis pas le seul à avoir adoré les deux premiers épisodes. Les personnages sont très attachants et souvent loufoques, et les nombreuses scènes de dialogue et cinématiques ne semblent pas long à suivre tant on est ancré dans l’histoire. Souvent d’ailleurs on tombera sur de faux indices ou des objets inutiles, ce qui rend le jeu peu linéaire.

 

En bref un excellent jeu d’aventure/réflexion à la souris, qui plonge le joueur dans un univers très riche, construit, instructif aussi (il y’a une bonne partie d’histoire des Templiers… C’est comme ça que j’aime apprendre ! A la Mario is Missing !), et qui ravira tous les amateurs du genre. Et même si ce n’est que la première fois que George Stobbart sauve le monde, ça vaut le détour.

 

 

Sources  :

 

http://www.jeuxvideo.com/jeux/pc/00003313-les-chevaliers-de-baphomet.htm

http://en.wikipedia.org/wiki/Broken_Sword:_The_Shadow_of_the_Templars

http://www.gameblog.fr/jeux/1759_les-chevaliers-de-baphomet#id_jeu=3502

http://www.jeuxvideopc.com/articles/892-series-cultes-jeu-video-chevaliers-baphomet/

 

 

Et pour finir voici une petite vidéo de gameplay. Enjoy !

 

 


 

 

Jet Set Radio

Posté par legacy le 06 Avr 2011

La Dreamcast connut à mon grand regret une fin prématurée (même si quelques éditeurs ont continué à produire quelques jeux en hommage à la console). Après moins de trois ans d’existence, la commercialisation cessait. Elle aura pourtant accueilli certains des meilleurs jeux qui aient existé. Jet Set Radio est, dans son genre,  l’un de ceux-ci; Les critiques du jeu étaient excellentes, mais les ventes furent mauvaises. Il fut développé développé et édité par Sega.

 

 

Boîte de Jet Set Radio

 

 

Le jeu présentait pour la première fois la technologie du cell shading, ce qui rend l’animation très fluide et donne une grande puissance aux effets visuels. L’histoire prend place dans une ville nommée Tokyo-to, qui est divisée en plusieurs quartiers soumis à la guerre des gangs locale. C’est ainsi que le joueur, incarnant Beat au début du jeu (le gars avec la bombe de peinture sur la boîte du jeu), en vient à former les GG, et compte bien imposer sa loi en ville, à travers une guerre des tags; Ainsi un quartier recouvert de tags d’un gang est contrôlé par le gang en question. Mais les adversaires sont nombreux et peu dociles (en plus des gangs, la police est bien sûr de la partie).

 

Le tout se déroule dans une ambiance complètement enivrante; La bande-son est très dynamique, très jeune (beaucoup de hip-hop, électro, rock, de scratchs, de mixs…) – Je compte aujourd’hui encore la bande sonore de ce jeu comme étant l’une des meilleures – le gameplay est très accrocheur, rapide et fluide, on grinde sur tous les rails / gouttières de la ville (Les niveaux sont d’ailleurs très spacieux et souvent sur plusieurs étages), on fait un tag dès qu’on croise un emplacement – pour faire un tag il faut réaliser une séquence de touches – et la difficulté est relativement bonne. Beaucoup de décors sont destructibles, et un mode deux joueurs, dédié aux courses, donne un petit plus au jeu.

 

 

Certains tags devaient même être faits pendant un grind

 

 

Tout le jeu est baigné dans l’ambiance d’un DJ  local, le Professeur K, qui émet sur sa station radio pirate (Jet Set Radio). C’est lui qui incite les jeunes à la révolte, qui diffuse de la musique speed, et qui narre les cinématiques et divers évènements du jeu. C’est un personnage complètement déjanté qui, dès la cinématique d’introduction, met le joueur dans l’ambiance. Le jeu en lui-même était d’ailleurs complètement déjanté et hors du commun. C’est l’un des rares jeux qui n’ai pas été controversé à sa sortie malgré son caractère vandale.

 

Car la police prenait une part importante dans l’histoire; Si au début les moyens déployés se limitaient à une voiture de patrouille et quelques agents qui essaient de vous taper dessus et s’accrochent à vous, ce sont à la fin du jeu des hélicoptères, des tanks des agents spéciaux qui vous tirent dessus et vous traquent dans les rues de Tokyo-to. Chaque intervention de la police était accompagnée du Capitaine Onishima, dont les dialogues, les expressions et l’animation étaient « mémorablement » grotesques. On pouvait d’ailleurs l’immobiliser quelques secondes en lui faisant un tag dans le dos.

 

 

Professeur K

 

 

A l’époque où les jeux de sports extrêmes se limitaient à des « semi-simulations » comme Tony Hawk’s Pro Skater 2, Dave Mirra’s Freestyle BMX ou Cool Boarders (pour ne citer que ceux que j’ai actuellement en tête), Jet Set Radio révolutionnait le jeu de sports extrêmes; Il était bien sûr un jeu d’arcade pur et dur, aux graphismes révolutionnaires (premier emploi dans un jeu vidéo grand public du cell shading; Le concept est aujourd’hui très connu et a été utilisé dans l’industrie du cinéma, et réutilisé dans de nombreux jeux vidéos (la série des Dragon Ball Z : Budokai, Borderlands, The Legend of Zelda : The Wind Waker…). Les musiques étaient complètement dans le style du jeu – déjantées elles aussi – en bref, l’ensemble du jeu a été une vraie bombe.

 

C’est l’un des grands jeux qui ont contribué à faire de la Dreamcast une console d’anthologie. Ainsi, le jeu original n’a jamais été officiellement porté sur aucun autre support (A ma connaissance, Sega n’a jamais distribué de jeu Dreamcast sur une autre console qu’elle même). Une suite, nommée Jet Set Radio Future est sortie sur Xbox en 2002; Le jeu était réussi et s’est bien vendu, mais il n’a jamais eu auprès des gamers le succès du premier opus.

 

Pour l’anecdote, le jeu est sorti d’abord au Japon sous le nom de Jet Set Radio, mais était encore buggé et incomplet. Il a donc été réédité sous le nom de De La Jet Set Radio, qui donna Jet Grind Radio aux Etats-Unis (car une station de radio portant ce nom existait déjà), et le Jet Set Radio que nous connaissons en Europe.

 

 

Le Capitaine Onishima pourchassant Beat

 

 

Je ne compte plus les heures passées sur ce jeu. L’histoire, quoique complètement tordue, était intéressante et prenante, et le gameplay très excitant. J’ai passé des heures à parcourir la ville  juste pour le fun, à m’amuser à passer des combos entre les rails, à m’acharner sur le mode histoire… Les personnages sont très variés, chacun a sa personnalité, sa technique et son style de tag (il y’avait d’ailleurs un éditeur de tag dans le jeu)… Je songeai d’ailleurs récemment à me racheter une Dreamcast , et l’un des premiers jeux à me me venir à l’esprit était… Jet Set Radio ! (ainsi que Resident Evil : Code : Veronica, Sonic Adventure, Blue Stinger et Crazy Taxi entre autres, mais nous y reviendrons un de ces jours).

 

 

Sources :

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Jet_Set_Radio

http://www.listal.com/viewimage/1364779

http://www.oldandfun.fr/retro/Jet-Set-Radio

http://www.sega-mag.com/scans+jeux-maxi-89-7.htm

http://segahistory.free.fr/html/smilebit/jsr.htm

 

 

Et pour finir voici une petite vidéo de gameplay. Enjoy !

 

 


 

 

Lemmings

Posté par legacy le 05 Avr 2011

Lemmings, un drôle de jeu de réflexion très addictif mettant en scène d’étranges mais mignons petits personnages à la tenue bleue et aux cheveux verts, est sorti en 1991 sur Amiga, et a été porté/adapté/repris sur beaucoup d’autres supports (Quasiment toutes les consoles, sauf notamment la Xbox, ont eu leur version). Le jeu a été développé par DMA Designs (Aujourd’hui connu comme Rockstar North), et édité par feu Psygnosis. J’avais le jeu sur PC.

 

 

Boîte de Lemmings sur PC

 

 

Le concept du jeu est très simple (dix secondes de jeu suffisent à comprendre le concept, et il ne faut que quelques minutes pour prendre en main les outils dont on dispose) : le lemming est stupide. Il sort d’une trappe quelque part dans un niveau, avance dans une direction, et fait demi-tour quand il se heurte à un mur. Sans contrôle, il est voué à une mort certaine. C’est pourquoi le joueur devra gérer intelligemment leur progression.

 

Deux à cent lemmings peuplent un niveau; Ils sortent d’une trappe, et un certain pourcentage d’entre eux doit franchir les obstacles qui le sépare de la sortie (ce pourcentage varie en fonction des niveaux). Pour ce faire, le joueur dispose de 8 outils (il existe aussi un bouton pour mettre le jeu en pause, deux autres pour augmenter / diminuer l’apparition des lemmings, et un pour faire exploser tous les lemmings du niveau… Utile pour recommencer un niveau, ou se débarrasser de ses blockers après en avoir fait sortir suffisamment), à savoir :

 

  • Climber – un grimpeur, qui est capable d’escalader les parois verticales.
  • Floater – un parachutiste, qui déploie automatiquement un parasol lorsqu’il chute.
  • Blocker – un bloqueur, qui reste immobile et empêche les autres lemmings de passer.
  • Bomber – un exploseur, qui explose après cinq secondes.
  • Builder – un constructeur, qui échafaude un escalier de 12 marches.
  • Basher – un pelleteur, qui creuse à l’horizontale.
  • Digger – un foreur, qui creuse à la verticale.
  • Miner – un mineur, qui creuse en diagonale.

 

A savoir qu’il existe cent vingt niveaux, répartis en quatre niveaux de difficulté (respectivement Fun, Tricky, Taxing et Mayhem), et que si dans les deux premiers niveaux de difficulté les outils à disposition suffisent largement à sauver bien plus de lemmings que nécessaire, on peinera sur les niveaux Taxing et Mayhem qui fournissent des outils très limités et où on ne peut généralement pas se permettre de faire la moindre erreur. Je doute d’ailleurs qu’il existe plus d’une poignée de personnes qui ait jamais terminé tous les niveaux sans aucune aide.

 

 

Tricky, niveau 23 : Menacing !

 

 

Tout au long du jeu, on rencontre une multitude d’obstacles et d’objets particuliers, ce qui en fait un jeu très riche et dynamique. On nommera entre autres les murs qu’on ne peut creuser que dans un sens, les fosses d’acide, les broyeuses qui sortent du plafond, les flammes… Sans oublier bien sûr le vide et le chrono ! Il n’était pas rare de devoir recommencer plusieurs dizaines de fois un même niveau pour comprendre comment le jouer… Et quand on était en Taxing ou Mayhem, on rejouait ces mêmes niveaux avec moins d’outils, éventuellement moins de temps, et souvent un plus grand pourcentage à sauver. Ce jeu était un monumental casse-tête !

 

Le jeu ne permettait pas de sauvegarder, mais quand on terminait un niveau, il affichait un code unique pour accéder directement au niveau suivant sans avoir à recommencer la prochaine fois. Il était donc aisé de se procurer les codes, et d’accéder à tous les niveaux.

 

 

 

Les niveaux Mayhem sont infernaux...

 

 

Les décors étaient magnifiques, riches et très variés (pour l’anecdote, l’image ci-dessus est un décor de Shadow of the Beast, un autre jeu de Psygnosis), on en voit de toutes les couleurs (littéralement et métaphoriquement) pour sortir les lemmings des interminables niveaux, les musiques sont entraînantes, le challenge est monstrueux… C’est LE jeu que tout bon amateur de casse-têtes se doit de connaître. D’ailleurs, il a été classé NP-complet, ce qui signifie qu’il est pratiquement impossible de coder un algorithme permettant de trouver comment résoudre un niveau. Certains niveaux requièrent que deux actions soient effectuées exactement en même temps et au pixel près, auquel cas le bouton pause prend toute sa signification.

 

Lemmings a bien sûr eu sa version de base, mais aussi deux extensions (Oh No! More LemmingsHoliday Lemmings 1993 et Holiday Lemmings 1994). Puis d’autres jeux sur divers supports (une trentaine) ont vu le jour, notamment Lemmings 2, qui changeait totalement le style de jeu, et Lemmings 3D, qui lui aussi bouleversait complètement le style de jeu. Tous les aficionados s’accordent à dire que la série originale est de loin la meilleure.

 

 

RUSH !

 

 

Lemming est un mot norvégien désignant un petit rongeur; On aurait vu à plusieurs reprises des dizaines de ces animaux courir vers les falaises et se jeter droit dans la mer… Ce qui rappelle étrangement nos bonshommes aux cheveux verts et aux robes bleues. Si seulement les rongeurs avaient eu un joueur aux commandes…

 

Bref, c’est un excellent jeu sur lequel j’ai passé énormément de temps, je n’ai jamais fini tous les niveaux (et si quelqu’un, à l’âge que j’avais, l’avait fait… Je pense qu’il habiterait sur une autre planète aujourd’hui) mais je me souviens avoir bien attaqué le troisième niveau de difficulté, Taxing. Le jeu est profondément attachant, et on n’ose s’éloigner du PC de peur que ces imbéciles, livrés à eux-mêmes, ne fassent n’importe quoi.

 

 

Téléchargez directement le jeu chez Abandonware-France !

 

 

Sources :

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Lemmings

http://amtelefon.com/fr/lemmings-java-game-download/games-jocuri-java-symbian/

http://www.welovedosgames.net/screenshot.php?screenshot=Level%2023%20tricky%20From%20the%20boundary%20line

http://atariste.free.fr/lemmings.html

 

 

Et pour finir voici une petite vidéo de gameplay. Enjoy !

 

 


 

 

Max Payne

Posté par legacy le 04 Avr 2011

Max Payne, sorti en juillet 2001, est principalement connu pour avoir été le premier FPS à exploiter à fond le Bullet time. Ce style d’animation a été largement popularisé par son usage dans le premier Matrix, en 1999. Max Payne a été développé par Remedy Entertainment, produit par 3D Realms, et édité par Gathering of Developers. J’avais le jeu sur PC.

 

 

Boîte de Max Payne sur PC

 

Le joueur incarne… Max Payne, un policier New-Yorkais de la DEA (brigade de réprimande des drogues, stupéfiants et compagnie) qui a la désagréable surprise en rentrant chez lui un soir de trouver une bande de voyous défoncés (quelle ironie !) à la Valkyrie (aussi appelée V; A noter que l’histoire du jeu fait de nombreuses références à la mythologie nordique) qui viennent tout juste d’assassiner sa femme et son enfant. Fou de rage, et ayant tout perdu, je cite, en « une minute New-Yorkaise », il décide de consacrer ce qui reste de sa vie à venger sa famille. Il accepte donc une mission sous couverture afin d’infiltrer l’organisation responsable de la fabrication de la Valkyrie, et par conséquent du meurtre de sa famille.

 

Les armes disponibles sont relativement nombreuses, le jeu suit une progression linéaire, l’histoire est riche et prenante, les musiques sont envoûtantes (je pense que l’air de l’écran titre est gravé à jamais dans ma mémoire), et le gameplay prend une envergure très différentes des FPS classiques de par l’emploi du Bullet Time. L’action et la tension sont omniprésents.

 

Le Bullet Time en pleine action

Pour ceux qui ne connaissent pas le concept, le Bullet time est un effet visuel basée sur le ralenti de l’action (au cinéma, on ajoute en général un travelling circulaire autour du sujet; Voir cet extrait de Matrix). Ainsi sur certains tableaux un peu tendus, on peut ralentir le temps afin de disposer de quelques secondes pour viser et tirer. On l’active en appuyant sur une touche (clic-droit sur PC), et s’achève quand le joueur appuie à nouveau sur cette touche, ou quand la jauge est vide. Cette technique permet de se sortir de situations assez difficiles (on arrive à tuer cinq ou six ennemis en une séquence), et génère des scènes visuellement magnifiques.

 

Les graphismes étaient plutôt bons si on se réfère à la sortie du jeu; Les visages qui aujourd’hui, apparaîtraient inertes et inexpressifs, étaient impressionnants de réalisme. Lors d’un Bullet time, on voyait bien le filet d’air provoqué par les balles, et éventuellement les ennemis mourir au ralenti. L’histoire était très mature (drogues, sexe & rock’n’roll) et entraînante, les séquences entre les tableaux étaient présentées sous forme de « bandes dessinées animées » et narrées… Un cocktail explosif qui en fait un jeu d’anthologie, et qui a marqué l’esprit de nombreux joueurs.

 

 

Une "cinématique"

 

J’avais entendu parler de Max Payne au moment de sa sortie; Il a été très attendu, mais je me souviens l’avoir acheté par hasard à Carrefour un jour en passant, après en avoir entendu parler. Et le jeu en valait largement la chandelle; L’emploi du Bullet time donne une grande puissance au gameplay; Certains tableaux étaient vraiment difficiles, et on se retrouvait souvent à faire des actions dignes des meilleurs films hollywoodiens pour passer une scène. Les musiques, le scénario, l’animation, les graphismes… Ce jeu avait tout pour être une bombe, et n’a pas déçu son public.

 

 

Affiche du film Max Payne

 

Le succès du premier opus fut tel qu’un film éponyme fut produit – je ne l’ai personnellement pas apprécié, l’esprit du premier jeu n’y était pas – et sa suite, Max Payne 2 : The Fall of Max Payne sortit deux ans plus tard, édité cette fois-ci par Rockstar Games. Son succès fut moindre que celui du premier. Cependant Max Payne 3, annoncé au départ pour l’hiver 2009, est toujours attendu. Aux dernières nouvelles, il devrait sortir courant 2011… Mais toujours rien d’officiel…

 

 

Sources :

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Max_Payne

http://www.soumyabrata.com/Article/Max-Payne.aspx

http://www.gameblog.fr/images/jeux/839/5397/maxpayne_PC_jaquette_00.html

http://www.jeuxvideo.com/articles/0000/00001496_test.htm

http://www.hifigeek.com/category/games/the-peeks-of-max-payne/

 

 

Et pour finir voici une petite vidéo de gameplay. Enjoy !